lundi 14 novembre 2016

Le vin en canette : un petit marché en forte croissance !

Le vin en canette, une ineptie ? Les producteurs californiens semblent y trouver le compte. Si les vins en canette ne représentent encore moins d'un pour cent du marché des vins aux USA, la croissance est cependant spectaculaire : en un an, le marché est passé de 6,4 millions de dollars à plus de 14 millions de dollars. Le produit est facile d'utilisation (par besoin de tirebouchon, facile à transporter, mieux qu'une bouteille en verre pour un pique-nique) et l'offre est déjà large, puisque toutes les variétés sont accessibles y compris les vins pétillants. À chacun sa canette ! Cerise sur le gâteau : Les Millénials semblent plébisciter le produit. Une manière de rapprocher les jeunes, traditionnellement buveurs de soft-drinks ou aficionados de bières, du vin. Et les prix ? Et bien, il y en a pour tous : de 7 dollars à 40 dollars le lot de 4 canettes.  












jeudi 8 septembre 2016

Save the date : Rencontre de l'alimentation durable - 8 novembre - Fondation Carasso

Le 8 novembre, à Paris, la Fondation Daniel et Nina Carasso organise les 1ères Rencontres de l'alimentation durable. Rendez-vous incontournable des décideurs et des innovateurs qui oeuvrent au développement de systèmes alimentaires plus respectueux des hommes et des écosystèmes, ces rencontres réuniront plus de 400 acteurs français.

Marie-Stéphane Maradeix, déléguée générale de la Fondation, présente ci-dessous ces Rencontres.



Pour être les premiers informés de l'ouverture des inscriptions, rendez-vous sur http://rencontres-ad.fondationcarasso.org.

Au plaisir de vous compter parmi nous,

L'équipe de la Fondation Carasso

Fondation Daniel et Nina Carasso
40 AVENUE HOCHE, PARIS, 75008, France

Save the Date : les fermes du futur - Saf agr'idées




Mardi 25 octobre 2016

Fermes du futur : Big Data et agriculture de précision


Cette page en anglais, ici.

Format bilingue français/anglais, avec cocktail déjeunatoire

Ambassade GB_Logo_Blue_FR
Cet agr’iDay, organisé en partenariat avec l’Ambassade de Grande-Bretagne, apportera un éclairage international exclusif des usages des Big Data dans l’agriculture. Celles-ci accompagnent sa safagrideestransformation vers une agriculture plus mesurée, une agriculture de précision, grâce à ces solutions technologiques innovantes. De plus en plus d’acteurs publics et privés développent en effet de nouveaux modèles de recueil et traitement des données agricoles au service des différents maillons des filières, du producteur au consommateur. Nos tables-rondes et leurs intervenants internationaux mettront en lumière plusieurs de ces démarches, individuelles ou collectives, pour répondre aux enjeux actuels de durabilité économique, sociale et environnementale de nos agricultures.
Lors de la pause déjeuner, et pour poursuivre les échanges, un espace « Forum et mini-salon » est programmé avec les différentes start-ups et entreprises britanniques et françaises spécialisées Big Data, économie collaborative et smart agriculture.

Programme :

09h00 : Accueil des participants
09h30 : Ouverture
09h40 : Présentation des stratégies nationales française et britannique
10h00 : Table ronde : « Développement de projets internationaux des big data en agriculture »
11h30 : Application des big data
Pitches des entreprises, start-ups et laboratoires présents
12h00 : Business lunch avec les entreprises françaises et britanniques
13h30 : Table ronde : « De nouveaux outils pour une agriculture de précision »
15h00 : Clôture
15h30 : Fin des travaux

lundi 5 septembre 2016

Négociation dans les filières agroalimentaires - un peu de théorie ne peut pas faire de mal !

Depuis quelques années, l'observation du fonctionnement des filières agroalimentaires, en France comme à l'étranger, m'inspire quelques pensées. J'ai parfois l'impression que l'on cherche en France en permanence à y défier les règles élémentaires de l'économie. Comme si on imaginait possible, en physique, qu'un ballon de foot envoyé d'un coup de pied dans les airs puisse ne jamais retomber à terre. Impossible ! Sauf probablement dans des conditions gravitationnelles particulières. 

En économie, l'économie industrielle s'intéresse aux interactions entre les acteurs économiques et, plus particulièrement, aux interactions entre les entreprises. Par exemple, elle s'intéresse à la compétition ou bien encore aux relations verticales (celles entre les clients et les fournisseurs). Les chercheurs ont travaillé pour déterminer, dans des contextes typiques, les stratégies que les entreprises devraient mettre en oeuvre pour maximiser leur performance économique. Mais, la performance économique d'une entreprise, petite ou grande, dépend des décisions qui seront prises par les autres entreprises. Les décisions d'une petite entreprise, par exemple celles d’un producteur laitier, n'affecteront pas ou bien très peu les décisions des autres entreprises. Les petites entreprises doivent s'adapter aux conditions du marché. Dans les autres cas, les décisions de l'un des acteurs affectent les décisions des autres et réciproquement. On peut schématiquement placer ces contextes dans deux (trois) classes : les contextes conflictuels et les contextes coopératifs (3. les contextes neutres). 

Cette démarche de classification est équivalente en substance à celle des biologistes / écologistes.  Ils classent également les interactions, mais celles entre les espèces / entités, selon les effets du rapprochement de deux entités. Les types sont : la compétition, la prédation / le parasitisme, le commensalisme, l'amensalisme, le neutralisme,  la symbiose / le mutualisme. Par exemple, si le rapprochement de A et de B produit un effet positif sur A et sur B, il s'agit d'une relation symbiotique. Si le rapprochement de A et de B est négatif sur A comme sur B, on parlera de compétition. Gilles Boeuf, dans ses leçons au Collège de France, présente la biodiversité comme l'ensemble des interactions entre les espèces vivantes, entre elles, et également avec leur environnement physique.    


Le pouvoir d'exclure, premier paramètre de la négociation :

Si A à intérêt à exiger un prix plus faible (A est par exemple un client), il est intéressant de s'interroger sur le degré de dépendance de A et B lorsque ces deux entités cherchent à obtenir un niveau de performance économique (ou pour exister). Si A dépend de B et réciproquement, un accord pourra être trouvé entre A et B. Chacun y a intérêt. 

Par contre, si B dépend de A, mais A ne dépend pas de B, alors A peut exclure B sans conséquence pour lui. B (qui dépend de A) devra accepter les conditions de A (le prix proposé par A) sous peine d'être exclu par A du marché. A possède les moyens (l'exclusion) pour satisfaire ses intérêts (obtenir une baisse de prix).  Dans la relation entre les producteurs de lait et une entreprise comme Lactalis, l'entreprise est en position de force, car elle peut exclure un producteur sans en subir les conséquences. Cependant, cette position de force peut être altérée si les producteurs s'associent et si leur union est seule habilitée à négocier. 

Des intérêts divergents, une négociation en échec :

Si les producteurs de lait et Lactalis ne négocient que sur le prix, la négociation est vouée à l'échec. En effet, les intérêts des producteurs et ceux de leur client sont divergents. Le contexte est conflictuel. En effet, l'option qui favorise les intérêts des uns (un prix plus élevé) est défavorable à l'autre et réciproquement. Lorsque j'écris que la négociation est vouée à l'échec, j'exprime la faiblesse de sa stabilité. A la moindre occasion, elle sera remise en question. La négociation est, dans mon esprit, un processus dont l'aboutissement est un accord. Si l'accord est dénoncé dès que la négociation terminée, c'est que la négociation a échoué. Si une des parties quitte la table insatisfaite, la négociation a échoué. 

Dans un contexte conflictuel, la négociation est vouée à l'échec. Celui qui a le pouvoir impose ses conditions. Si le pouvoir est équilibré, les termes de l'accord seront remis en question à la moindre occasion. Négocier avec succès dans un contexte conflictuel, c'est comme penser qu'un ballon de foot envoyé d'un coup de pied dans les airs peut ne jamais retomber à terre. Il faut le relancer en permanence pour qu'il soit dans les airs. 

Faire converger les intérêts :

Un contexte conflictuel est caractérisé par un intérêt conflictuel. Dans une relation verticale, le prix de l'échange est toujours associé à un intérêt conflictuel. Pour que la négociation soit un succès, il est nécessaire de transformer un contexte conflictuel en un contexte coopératif. On parle aussi de Win-Win. Il n'y a d'accords gagnant-gagnant que dans des situations de coopération. Une telle situation est décrite comme suit :

Si l'entreprise A possède un intérêt mettre en oeuvre à l'action a et si cette action a bénéficie aussi à l'entreprise B
et 
Si l'entreprise B possède un intérêt à mettre en oeuvre l'action b et si cette action b bénéficie aussi à l'entreprise A

Alors le contexte est coopératif (pour les actions a et b).

Le lecteur notera que les intérêts de A et de B sont convergents. 

Transformer un contexte conflictuel en relation coopérative est plus bien facile à dire qu'à faire. Cela est d'autant plus difficile à réaliser que le prix est toujours une dimension conflictuelle. Pour sortir de cette situation, il faut être en mesure d'élargir la négociation à d'autres dimensions, d'autres types d'actions. Celles-ci doivent impérativement être de nature coopérative. Il est essentiel que les dimensions coopératives pèsent plus dans l'ensemble des relations entre les parties que les dimensions conflictuelles. Les intérêts en commun doivent être plus importants que les intérêts divergents.

Introduisons un instant, dans l'équation économique le volume et supposons que les coûts de production soient constants en fonction du volume produit. Supposons également un instant que les marges soient positives pour les clients comme pour les fournisseurs. 

Dans ce cas, les clients comme les fournisseurs ont intérêt à augmenter les volumes. Chaque unité supplémentaire apporte une marge positive. Le client possède donc un intérêt grandir et à faire grandir ses fournisseurs et les fournisseurs à grandir et à faire grandir leur client. S'il existe des économies d'échelle d'un côté comme de l'autre, alors la croissance des volumes s'accompagne également de la croissance des marges (pour un même prix d'échange). Un aspect positif pour les uns comme pour les autres. Les clients comme les fournisseurs sont alors dans une situation gagnant-gagnant. 

En ajoutant une dimension supplémentaire dans l'équation de la négociation, alors on peut possiblement transformer une situation d'échec en situation gagnante.  Il existe d'autres possibilités que le volume pour aligner les intérêts des deux parties. Mais, c'est, me semble-t-il, la trajectoire que certaines filières ont empruntée à l'étranger. Dans les petits pays du nord de l'Europe, où la croissance de la consommation est faible, les filières se sont organisées pour partir à l'assaut des marchés étrangers en croissance.

Aujourd'hui et demain :

Vous trouverez dans ce blog plusieurs billets qui mettent en perspective les choix présents en regard de leur effet futur. Pour faire simple, dans la nature un parasite n'a jamais intérêt à ce que les espèces hôtes périssent. Un parasite doit donc être très soucieux de l'intensité de sa relation avec ses hôtes. Si les hôtes sont trop exploités par un parasite et s'ils meurent, le parasite également. Pour que le parasite soit en mesure de se développer, l'hôte doit garder sa vigueur et se développer également. Des prix trop faibles sont préjudiciables aux fournisseurs et peuvent mettre en danger sa vie, et celle du système économique dans son ensemble. Dans le milieu agroalimentaire, le terme de prix juste est souvent évoqué. Un prix qui permet à chacun de prospérer. Ce concept est cependant disputé par les protagonistes du marché. Leur doctrine est Darwienne. Le marché fait le prix. Seuls ceux capables de s'adapter aux conditions du marché survivent et ils prospèrent sur la dépouille des autres. Je ne partage pas totalement cette vision, car elle réduit le système économique à un simple marché unique. Le marché n'est plus unique. Le localisme tente de fragmenter le marché en de multiples marchés locaux. Le système n'est pas composé d'un marché. Les salariés des fournisseurs sont les clients des clients.   

L'environnement de la relation, un facteur clef :

Est-il possible d'élargir les dimensions de la négociation ? J'ai évoqué une stratégie de croissance par les volumes. Elle n'est pas toujours possible. Cela dépend des opportunités du marché. Par ailleurs, on doit s'interroger sur l'ensemble des relations qui fondent un écosystème. Les producteurs laitiers et les transformateurs ne sont pas les seules parties prenantes de cet écosystème. D'autres entités opèrent comme les pouvoirs publics ou bien encore les distributeurs. Les pouvoirs publics ne sont pas des simples régulateurs des relations entre producteurs et distributeurs, ils sont aussi des acteurs qui interviennent par le biais de taxes, impôts et réglementations, plus ou moins contraignantes. Ils peuvent ajouter des dimensions à la négociation. Pour que celle-ci fonctionne, il faut que ces dimensions soient coopératives.

Que faut-il retenir ?

1. Il est difficile, voire impossible, de négocier avec succès dans un contexte conflictuel. Le pouvoir de négociation est le paramètre clef.

2. En ajoutant des dimensions coopératives, il est envisageable de transformer un contexte conflictuel en un contexte globalement coopératif. Si ce n'est pas le cas, celui qui a le pouvoir d'exclure les autres acteurs du jeu est en situation de force dans un contexte conflictuel pour extraire la valeur. La négociation est durablement vouée à l'échec. 

3. Les actions des acteurs en situation de force peuvent leur être préjudiciables dans le long terme, si elles ne sont pas bien dosées.

  



   

  

     

     

jeudi 1 septembre 2016

MOOC sur l'éco-emballage - exemples dans les IAA - Début du cours le 6 octobre







FUN-MOOC : Concevoir un emballage responsable... par fr-universite-numerique L’École Centrale de Lyon, dans le cadre d’une Chaire créée avec Eco-Emballages, a développé un MOOC sur la « Conception d’un emballage responsable ».

Un MOOC (Massive Open Online Course) est un cours en ligne, ouvert à tous, et totalement gratuit. Le parcours conçu dure 6 semaines, comportant chaque fois des vidéos, des quizz, des ressources complémentaires, avec le support d’un forum animé par des experts.  Il est proposé sur la plateforme FUN portée par le Ministère de l’enseignement supérieur et permettra d’obtenir une attestation de suivi de l’École Centrale de Lyon.

Ce MOOC propose de mieux connaître les enjeux et les solutions pour réduire les impacts environnementaux d’un emballage tout au long de son cycle de vie. Il permet aussi de prendre en main des outils en ligne gratuits d’Analyse de Cycle de Vie développés par Eco-Emballages. En détaillant les enjeux d’une communication et d’un marketing responsable et en présentant des témoignages d’entreprises, il aborde enfin les enjeux de la valorisation de la démarche auprès du consommateur, indispensable pour une démarche maitrisée évitant le greenwashing.

L’emballage constitue un cas d’étude particulièrement pertinent pour se  familiariser avec l’éco-conception : très présent dans l’esprit du consommateur, les premières actions possibles comme l’allègement sont souvent aisées à mettre en œuvre avant de repenser la composition ou la conception du produit lui-même.

Ce MOOC ne nécessite aucun prérequis et s’adresse à tous les profils. Étudiants, bien sûr, mais aussi salariés, entrepreneurs, ingénieurs, chefs de produits, responsables R&D ou RSE.

Pour vous inscrire, rendez-vous sur https://www.fun-mooc.fr/courses/eclyon/109001/session01/about  dès maintenant, puis dès le 6 octobre pour le premier module… Et n’hésitez pas à relayer l’information autour de vous !

Déroulé du cours :
·         Semaine 0 : présentation du contenu, du déroulé et des partenaires du projet
·         Semaine 1 : positionnement de l’éco-conception dans une stratégie RSE et d’économie circulaire, bénéfices de l’éco-conception, enjeux environnementaux et réglementaires
·         Semaine 2 : mise en œuvre d’une démarche d’éco-conception et introduction à la notion d’analyse de cycle de vie.
·         Semaine 3 : fin de vie des emballages : tri, recyclage et recyclabilité des emballages
·         Semaine 4 : principes d’ACV et cas pratique par la prise en main d’un logiciel d’éco-conception d’emballage
·         Semaine 5 : témoignage d’entreprises, et communication RSE associée aux emballages
·         Semaine 6 : marketing, consommation responsables, et attentes du consommateur


Jan Le Moux
Directeur Eco-conception et Recyclage

50/52 Boulevard Haussmann - 75009 Paris

lundi 1 août 2016

Approvisionnements : anticiper les transformations stratégiques !

Le monde change, les technologies le transforment. Des positions, autrefois bien établies, sont susceptibles demain de vaciller. Les startups participent de ce phénomène. Le secteur agricole n'est pas épargné. C'est plus particulièrement le cas des relations privilégiées que les agriculteurs entretenaient avec la division approvisionnement de leur coopérative. Celle-ci représente d'ailleurs souvent un élément essentiel de l'équilibre économique d'une coopérative. Ses conseillers recommandaient aux adhérents des solutions à leurs problématiques et ceux-ci s'y approvisionnaient en semences, engrais, produits phytosanitaires, etc. Donnant-donnant ! 

Cette relation est aujourd'hui challengée. Lors d’une discussion récente sur les transformations en mouvement dans le secteur agricole, une de mes connaissances évoquait la montée en puissance dans les services d’acteurs déjà présents de longue date dans l’écosystème de l’exploitation. Il a mentionné le semencier DEKALB. Cette entreprise se propose d'apporter à ses clients agriculteurs des conseils personnalisés dans le choix de leurs semences, par exemple de maïs, une spécialité de la maison avec le colza! Il est vrai que leur offre est large -- j'ai dénombré 45 possibilité d'achat de maïs grain dans leur catalogue --  pour satisfaire à des conditions pédo-climatiques variées. Les entreprises comme DEKALB nourrissent leur expertise de milliers de données de terrain qu'elles accumulent auprès de leurs clients et des techniques analytiques modernes. Elles permettent d'interpréter les données afin ensuite de mieux accompagner tous leurs clients quelque soit leur localisation géographique par une prescription adaptée. DEKALB avec DK PREVI accompagne ainsi ses clients tout au long du cycle de production : sélection de la variété, moment idéal pour semer, l'irrigation et le moment optimum de la récolte. 

Les coopératives sont à la peine lorsqu'il s'agit de mettre en œuvre les techniques du BigData et, sauf à s'associer entre elles, elles ne disposeront probablement pas du volume et surtout de la variété de données suffisant pour assurer la même qualité de conseil que celle d'un grand producteur de semence  international. La proximité géographique, par une connaissance supérieure du terrain, était souvent perçue comme une source d'avantage concurrentiel. Mais le BigData déplace aujourd'hui les lignes. Les coopératives réalisent souvent des essais de terrain avant de proposer les semences des obtenteurs à leurs adhérents. Ces essais sont réalisés dans le périmètre de la coopérative, dans son terroir pédoclimatique. Mais ce concept a-t-il encore une valeur, si l'on considère les incertitudes imputables au changement climatique. Une zone large pour conduire les essais sera demain un plus. Un obtenteur comme DEKALB peut réaliser ses tests sur un espace étendu. Par exemple, son maïs fourrage DKC 3640 a été testé en Bretagne, dans le nord de la France, mais aussi en Allemagne. Il peut ainsi apprécier la réaction de son maïs lorsqu'il est soumis à des situations nombreuses et variées.

Voir la vidéo ci-dessous.


Je m'interroge sur l'intérêt, avec le changement climatique, à chercher à sélectionner la variété qui donnera en moyenne le meilleur résultat plutôt que la variété qui garantira un rendement agricole, quelles que soient les conditions météorologiques. La résilience (la fiabilité) d'une semence me semble un critère de choix de plus en plus important lorsqu'une exploitation est soumise aux incertitudes du climat.

Si les positions des coopératives sont challengées dans le domaine du conseil aux  agriculteurs par les semenciers, ce n'est pas pour autant qu'elles ne pourraient pas jouer un rôle dans la distribution physique des intrants. Mais là aussi leurs positions sont attaquées par des plateformes en ligne de distributeurs. Elles se retrouvent dans la même situation que celle des libraires, petits ou grands, il y a quelques années, lorsque Amazon a fait son apparition. Les seules librairies de l'ancienne économie qui se sont développées sont celles qui ont joué le jeu du commerce en ligne. Il existe bien ça et là des petites librairies de quartier, mais pour combien de temps encore ! Ces distributeurs modernes n'ont même plus besoin d'acheter les produits qu'ils distribuent. Ils servent de vitrine et de logisticiens aux fournisseurs moyennant une commission ou le paiement d'une prestation. On parle de Market place. Le risque de mévente n'est donc pas un problème pour ses sociétés puisqu'elles ne sont pas propriétaires des produits qu'elles commercialisent. Elles peuvent ainsi proposer une offre très large de produits.

Si l'on combine les deux points de mon propos, conseils optimisés et distribution en ligne, le challenge auquel les coopératives seront confrontées est immense. Mais, comment réagir ? Voici un des sujets stratégiques que nous traitons dans les programmes de formation que l'Essec met en œuvre avec l'institut de la Coopération agricole, Coop de France et Dirca pour les dirigeants (Aristée) ou les administrateurs de coopératives agricoles (Sénèque). La prochaine session d’Aristée débutera en Janvier 2017. 


Excellente période estivale.

Conférence : Les protéines végétales, une solution pour l'agriculture et l'alimentation demain - Save the Date


dimanche 31 juillet 2016

Programme Nutritionnel Interactif - dYsabelle Levasseur





Aujourd'hui, les personnes qui se soucient de leur alimentation sont écrasés sous un trop plein d'informations. Finalement, ils n'entendent plus le message essentiel selon lequel il faut bien manger et bouger tous les jours pour être en forme et préserver sa santé. Force est de constater qu'il y a encore aujourd'hui de nombreuses erreurs dans la composition de l'assiette santé des individus et ce, par méconnaissance ou du fait de connaissances erronées. 

Ce paradoxe est le fruit de notre société d'information. Ainsi, malgré les messages nationaux de prévention santé ou les reportages sur les conséquences de la " malbouffe ", les mauvaises habitudes autour de notre assiette persistent et, mises bout à bout, conduisent à des déséquilibres alimentaires voire du surpoids. Basé sur des connaissances nutritionnelles et scientifiques mais aussi plein de bon sens, ce livre propose de façon accessible de changer vos habitudes alimentaires pour vous alléger. 

Il doit vous aider à modifier progressivement le contenu de vos placards et de votre assiette. Sa lecture vous apporte des astuces et des idées pour que vous adoptiez des réflexes sains et des habitudes santé sans vous priver du plaisir de manger.

mardi 28 juin 2016

Programme Nutritionnel Interactif - dYsabelle Levasseur





Aujourd'hui, les personnes qui se soucient de leur alimentation sont écrasés sous un trop plein d'informations. Finalement, ils n'entendent plus le message essentiel selon lequel il faut bien manger et bouger tous les jours pour être en forme et préserver sa santé. Force est de constater qu'il y a encore aujourd'hui de nombreuses erreurs dans la composition de l'assiette santé des individus et ce, par méconnaissance ou du fait de connaissances erronées. 

Ce paradoxe est le fruit de notre société d'information. Ainsi, malgré les messages nationaux de prévention santé ou les reportages sur les conséquences de la " malbouffe ", les mauvaises habitudes autour de notre assiette persistent et, mises bout à bout, conduisent à des déséquilibres alimentaires voire du surpoids. Basé sur des connaissances nutritionnelles et scientifiques mais aussi plein de bon sens, ce livre propose de façon accessible de changer vos habitudes alimentaires pour vous alléger. 

Il doit vous aider à modifier progressivement le contenu de vos placards et de votre assiette. Sa lecture vous apporte des astuces et des idées pour que vous adoptiez des réflexes sains et des habitudes santé sans vous priver du plaisir de manger.

samedi 4 juin 2016

Un nouvel emballage se substituant au plastique sert de nourriture aux poissons



ClimAcop21 Table ronde des décideurs le mercredi 29 juin 2016


Plastique en mer : comment traiter le problème à la source


www.institut-ocean.org

Plastique en mer : comment traiter le problème à la source


 Mercredi 8 juin, 19h30, Paris - Maison des Océans

Avec les interventions de : Patrick Deixonne (Expédition 7e Continent), François Galgani (IFREMER), Hélène El Missouri (Fondation Prince Albert II de Monaco), Kim Van Arkel (Race for Water Foundation), Marc Madec (Fédération de la Plasturgie et des Composites), Francis Pascal (Elipso), Guillem Grau (SUEZ), Laure Rondeau-Desroches (Interface), Christophe de Boissoudy (Club Bio-Plastiques) et Jean-François Molle (Vacances propres).
Chaque année, plusieurs centaines de millions de sacs plastiques sur les 17 milliards consommés en France finissent dans la nature. Utilisés quelques minutes, ils mettent plusieurs siècles à se dégrader, quand ils ne sont pas avalés par erreur par des animaux marins ou des oiseaux.
Aujourd'hui la France et Monaco s’engagent en mettant fin à la distribution de ces sacs dans les magasins. Faut-il y voir une goutte d’eau dans un océan de plastique ou le signal d’un changement de fond ? Bien que 75 % des déchets abandonnés en mer soient en plastique, il n’y a pas de fatalité : de nombreux acteurs, de la production à la distribution de cette matière très controversée, agissent pour une meilleure gestion de son cycle de vie.
 
En savoir plus : cliquez ici 
 
 
 
 

lundi 9 mai 2016

Un souffle pour l'Arctique - Conférence de l'institut océanographique

Conférence au Musée
En avril et mai 2015, Aurore Asso a établi deux records du monde sous la banquise : la plus longue distance parcourue en apnée sous la glace et la plus profonde plongée en apnée sous la glace. Pour elle, ces deux records étaient un prétexte pour montrer la beauté et la fragilité du milieu sous-marin arctique. 
 
À l’occasion de la projection de son film au Musée océanographique, Aurore Asso présentera les somptueux décors découverts dans la baie d’Uummannaq et le long des icebergs dans le fjord d’Ilulissat. Elle expliquera comment la banquise et les icebergs témoignent du réchauffement climatique et comment ce phénomène s’amplifie par rétroaction positive. Aurore Asso racontera également la vie à Ikerasak, village de pêcheurs isolé dans lequel elle a établi ses records, et nous décrira la vie et les espèces qui se cachent sous la banquise.
www.oceano.org

vendredi 6 mai 2016

Des aliments pour accompagner les personnes atteintes de maladies chroniques.

Le concept n'est pas nouveau. On parle de régimes d'accompagnement. Si vous souffrez d'insuffisance rénale, alors vous devez adapter votre régime alimentaire. Jusqu'à très récemment, les personnes souffrant d'une maladie chronique devaient bricoler leur alimentation pour l'ajuster aux contraintes de leur situation. Rares étaient les produits alimentaires conçus spécifiquement pour ces objectifs et disponibles auprès du grand public. 

Ces produits existent déjà depuis plus de 30 ans dans le secteur de Pet food. En 1990, moi-même vétérinaire, je prescrivais ces produits (Gamme prescription diet de Hills - une filiale de Colgate - Palmolive). Les entreprises agroalimentaires s'intéressent de plus en plus à ce segment. C'est par exemple le cas des produits de Hormel de la gamme Vital Cuisine développé avec les nutritionnistes du  Cancer Nutrition Consortium. Ces produits alimentaires ont été spécifiquement conçus pour les personnes soignées pour un cancer. En effet, ces personnes ont des besoins nutritionnels spécifiques. 

Dans ce segment émergent, Nestlé est considérée comme l'entreprise leader avec un budget de R et D de plus de 500 millions d'USD.

lundi 2 mai 2016

Découvrir Sooz : la nutrition sans stress ! Alimentation Numérique

Les gens stressés mangent mal. La proposition de valeur de SOOZ consiste à réduire votre stress pour vous permettre de mieux manger et, pourquoi pas, de perdre quelques kilogrammes superflus. D'après l'auteur, des études récentes en neurobiologie établissent un lien entre la pratique des activités antistress et le comportement alimentaire (effet du cortisol). Il semble que presque 50% de la population soit affectée par le stress. 

Sooz propose un programme sur 10 semaines :

Deux fois pas jour dans votre application (sur votre Smartphone) 
  1. Un exercice de relaxation (vidéo, respiration, jeux ...)
  2. Un conseil ou un exercice
  3. Une suggestion de raps.
Cela permet de changer en 10 semaines sans aucun régime ni comptage de calories.

A suivre... 


dimanche 1 mai 2016

7 jours pour financer l' "Ice Cream Truck Fermier" de la ferme du Bois Louvet avec MiiMOSA.

"Les glaces de la ferme du Bois Louvet ont pour projet de lancer un "Ice Truck Fermier". Cette société de moins de 10 ans souhaite valoriser le circuit court dans les communes de Normandie en allant à la rencontre des clients comme le faisaient les bouchers, boulangers,... autrefois. Les glaces sont fabriquées à partir du lait des vaches de la ferme, située dans l'Eure. Pour mettre en place ce projet, ils lancent un financement participatif via la plate-forme MiiMOSA."



Découvrir la Vidéo

vendredi 29 avril 2016

Un robot pour effectuer des livraisons à domicile - Alimentation Numérique.

Découvrez StarShip. Ce petit robot est développé par deux des fondateurs de Skype. Sa mission la logistique du dernier kilomètre. Il est actuellement utilisé en Grande-Bretagne à titre expérimental et il sera bientôt en test dans plusieurs villes aux USA. 

Ces robots, dotés de 9 caméras et d'un GPS, transportent deux cabas avec les courses pour moins d'une livre sterling pour 30 minutes de déplacement. Les robots se déplacent sur les trottoirs et ils sont conçus pour détecter les personnes et les obstacles, s'arrêter aux croisements. Les fondateurs estiment qu'une livraison avec un robot Starship est de 10 à 15 fois moins onéreuse que la plupart des solutions actuelles et elle est non polluante. Pour l'instant ce robot ne se déplace pas encore en intérieur. Cependant, s'il était doté d'une carte d'un bâtiment, il pourrait y effectuer également des livraisons.  


Voir la Vidéo

La préfecture de Chiba (Japon) favorise les livraisons par drone - Alimentation Numérique

La livraison par drone est espérée depuis plusieurs années. Cependant, les législations nationales interdisent le plus souvent l'usage de drones dans des conditions compatibles avec les contraintes du commerce. Le gouvernement japonais a laissé aux collectivités le choix et la responsabilité de réguler l'usage des drones. La préfecture de Chiba, où l'un des producteurs de drone (ACSL) est localisé, a décidé d'autoriser les drones. Elle sollicite les constructeurs de logements de doter leurs immeubles de pistes d'atterrissage pour les drones (sur les balcons ou sur les toits). L'objectif avec ces tests est clair. Il s'agit de faire gagner aux sociétés japonaises une avance déterminante sur leurs concurrents internationaux, lesquels restent toujours confrontés à des législations si contraignantes qu'elles interdisent jusqu'à l'expérimentation. Celle-ci pourrait être autorisée pour la livraison urgente de produits de santé.  Nota : Il y a quelques jours un repas a été délivré par drone sur un terrain golf de la préfecture de Chiba.      

jeudi 28 avril 2016

Pepper - Un robot dans les Magasins - Alimentation Numérique

J'invite les lecteurs à lire l'article sur le robot Pepper dans le dernier numéro de Planète Robots (N°49). Le Robot développé par la société Aldebaran (Société française achetée par SoftBank, l'entreprise de télécommunication japonaise) est présent dans plusieurs gares françaises et aussi dans plusieurs magasins du groupe Carrefour.  

"Pepper est un robot de forme humanoïde, bienveillant, attachant et surprenant. Nous avons imaginé Pepper pour devenir un véritable compagnon du quotidien, avec pour qualité première la perception des émotions et d'adapter son comportement en fonction de l'humeur de son interlocuteur. Aujourd'hui, plus de 140 magasins SoftBank Mobile au Japon ont intégré Pepper comme une nouvelle manière d'accueillir, d'informer et de divertir les clients. Depuis peu, Pepper est aussi le premier robot humanoïde qui a rejoint les foyers japonais !" (Site Aldebaran)

Pepper intervenait:
  • en souhaitant bienvenu aux clients dans l'entrée du magasin
  • en leur proposant aux clients de se faire prendre en photo avec lui
  • ou bien de se divertir avec trois jeux
  • sollicitant les clients pour répondre à un questionnaire de satisfaction à la sortie des caisse
  • dans le rayon DVD, en présentant des contenus publicitaires, sonores ou visuels,
  • dans le rayon vins, il jouait le rôle de sommelier en apportant des conseils aux clients
  • dans les rayons produits frais, il proposait des recettes et guidait les clients vers les produits.
Aujourd'hui  Pepper est testé dans 3 magasins en France et 2 magasins en Espagne.


mercredi 27 avril 2016

Transport des Homards - Bateau ou Avion ?

Hier, le CMA-CGM lançait Aquaviva, une nouvelle génération de conteneurs permettant le transport de homards vivants dans leur eau d'origine en recréant les conditions de leur habitant naturel. Par exemple, il préserve la teneur en oxygène de l'eau et la température.

Aujourd'hui pour battre les distances et le temps, les homards étaient transportés réfrigérés par avion avec un taux de mortalité de 15 à 20 %. Le coût de transport par conteneurs Aquaviva est similaire à celui du transport aérien. Cependant, la mortalité est nulle et la qualité inégalée. 


mardi 26 avril 2016

Une machine Nespresso connectée pour le grand public / Alimentation Numérique


La marque Krups (groupe SEB) vient de lancer sur le marché une machine Nespresso connectée : La Prodigio. La machine est connectée via Bluetooph à une application sur Smartphone. Le dispositif permet de lancer un café à distance, de recevoir des alertes de maintenance, etc... et surtout de gérer les stocks de capsules et de passer des commandes à la boutique Nespresso en ligne. Cette machine est disponible auprès des distributeurs comme la FNAC.

Cette machine rejoint la Zenius, une machine Nespresso destinée au marché professionnel. Cette machine, dans une version ancienne, était dotée d'une carte SIM assurant les commandes de capsules de manière autonome et automatique.



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dimanche 24 avril 2016

Tellspec : l'intelligence prédictive dans le secteur alimentaire - Alimentation Numérique

TellSpec Inc. se présente comme une société du BigData (le moyen) au service l'intelligence prédictive (la fonction) dans le secteur alimentaire. Cette entreprise proposera très bientôt aux mangeurs un dispositif lui permettant d'identifier dans un produit ou un plat un grand nombre d'ingrédients et de calculer sa composition nutritionnelle. Ce dispositif est composé d'un scanner de poche doté d'un spectromètre proche infra rouge, d'une base de données et d'algorithmes numériques localisés dans le Cloud, et d'une application téléphonique afin de visualiser les résultats de l'analyse spectrale et transmettre les données collectées par le scanner vers le module de diagnostic dans le cloud.

La mission de TellSpec consiste à accompagner la "Clean Food Revolution" par l'information en proposant aux mangeurs des informations non habituellement disponibles sur les étiquettes actuelles. Le mangeur allergique pourra donc s'assurer que le produit qu'il s'apprête à consommer ne contient pas les allergènes auxquels il est sensible. La base de données (TellSpecopedia) contient plusieurs milliers de ingrédients, de nutriments, contaminants et produits alimentaires. Le spectre de chacun est relativement spécifique. Le spectre d'un produit est composé à partir du spectre de chacune de ses composantes. Les techniques analytiques permettent d'extraire du spectre de l'aliment les différentes composantes imputables aux ingrédients.

TellSpec propose ce dispositif également aux chefs et restaurateurs qui souhaiteraient informer leurs clients de la composition nutritionnelle de leurs plats.

La possibilité, demain, d'étiquettes riches (contenant un grand nombre d'informations accessibles par les technologies digitales comme un smartphone) devrait susciter un vif intérêt dans ces technologies spectroscopiques auprès des entreprises alimentaires qui pourraient ainsi apporter à certains des consommateurs des informations qui leur seraient utiles et qui ne sont pas aujourd'hui accessibles sur les étiquettes actuelles. Ils pourraient ainsi élargir leur marché. En effet, une personne souffrant d'une allergie est toujours encline à éviter de consommer un produit si elle n'est pas informée de l'absence des allergènes auxquels elle est sensible (ou susceptibles d'être sensible). Elle évite donc de consommer un grand nombre de produits qu'elle aurait pu consommer si elle avait été informée de leur composition précise. Ces stratégies d'évitement sont couteuses pour les entreprises agroalimentaires qui perdent aujourd'hui une partie substantielle de leur clientèle faute de disposer des moyens de l'informer. Les dispositifs tels que TellSpec n'agissent qu'après l'achat. Ils ne devraient pas substantiellement affecter les stratégies d'évitement.

Une entreprise telle que TellSpec apparait comme un fournisseur potentiel de technologies numériques analytiques aux entreprises agroalimentaires qui souhaiteraient garantir l'absence de composant indésirable dans leurs produits pour certains consommateurs. Un scanner industriel à la sortie de la chaine de production pourrait alors servir à capter le spectre du produit et l'adresser pour analyse à une entreprise comme TellSpec. Celle-ci adresserait en  retour un code permettant de concevoir une étiquette intelligente et riche. Dans tous les cas, le consommateur recherchera probablement une garantie plutôt qu'une simple information sans garantie. Aujourd'hui, une partie de l'information du consommateur consiste à dire qu'un produit est susceptible de contenir des traces de fruits à coques...  ce qui engendre une stratégie d'évitement. Demain, on pourra dire qu'aucune trace n'a été détectée, et probablement ensuite, de garantir l'absence même de l'ingrédient. Cette démarche pourra être effectuée à tous les stades de la filière et accroitre la maitrise de la qualité. Des spectromètres de mobiles pourront être utilisés pour scanner les équipements à la recherche de traces.
  

Par ailleurs, la connaissance des stratégies d'évitement mises en oeuvre par les consommateurs offre la possibilité aux entreprises d'ajuster la composition de leurs produits pour satisfaire aux attentes de leurs consommateurs. Combien de consommateurs sont aujourd'hui enclins à éviter les produits avec du gluten, ceux avec des ingrédients à base de sésame ou des akènes de fraises, etc.


dimanche 17 avril 2016

"Le monde de la pêche face à de nouveaux défis : environnementaux, sociaux et économiques"

INVITATION
 L'Institut océanographique, en partenariat avec France Filière Pêche, a le plaisir de vous inviter à la conférence
 
par
Ray HILBORN, Serge Michel GARCIA et Pascal LE FLOC'H
 Mardi 3 mai 2016, 16h45 - 18h45
Maison des Océans
195, rue Saint Jacques
75005 Paris

inscription souhaitée à conference.hilborn@gmail.com

dimanche 3 avril 2016

Oser, à 40 ans, devenir maraicher ! Asafumi Yamashita

Et la vie
        est comme un voyage

Le voyage qui présente le plus d'attrait à mes yeux est le voyage solitaire celui qui offre l'occasion d'une redécouverte de soi-même. ....

Extrait de : L'homme qui écoute les légumes du célèbre maraicher Japonais Asafumi Yamashita aux éditions Acte Sud

Une belle leçon de vie de ce fournisseur des grandes tables parisiennes.





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"No do" ou la voie de la culture



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